COCKTAIL TOME 1: WALLBANGER DE ALICE CLAYTON


LE LIVRE EN QUELQUES INFOS:

  • Broché: 446 pages
  • Editeur : J'ai lu (6 janvier 2016)
  • Collection : FICTION FANTASM
  • Série: Cocktail ( 5 tomes)



RÉSUMÉ:

Caroline Reynolds vient d’emménager dans un superbe appartement à San Francisco, mais sa première nuit est perturbée… par les exploits nocturnes de son voisin ! La promiscuité est d’autant plus frustrante que la jeune femme n’a pas eu d’aventure depuis près de six mois. D’ailleurs, par vengeance, Caroline surnomme le dom juan d’à-côté le « Cogneur de Mur ». Or, une nuit, excédée, c’est à sa porte qu’elle finit par cogner… pour découvrir en Simon un homme particulièrement séduisant. Peu de temps après, alors qu’ils se croisent à une fête, Caroline accepte de conclure une trêve pour apprendre à mieux le connaître. Si petit à petit ils deviennent amis seront-ils bientôt amants ?




Entrons tout de suite dans le vif du sujet voulez-vous? A voir la couverture, qui est au passage très jolie, les éditions J'AI LU POUR ELLE font des choses magnifiques, bref je disais donc qu'à voir la couverture on pourrait penser que le roman est osé et vulgaire. Mais en réalité pas du tout, certes il y a des scènes de sexe mais elles ne sont pas crues, le plus souvent, elles sont seulement "suggérées". Elles sont décrites avec humour et à l'aide de métaphores ce qui rend l'acte en lui-même mignon, divertissant et non vulgaire.

De plus, il est important de noter que l'auteure prend son temps pour établir son intrigue, pour faire évoluer la relation entre les différents personnages. Le récit n'est pas bâclé et est cohérent. D'ailleurs en mentionnant la relation entre les différents protagonistes, j'ai adoré le fait qu'Alice Clayton nous fasse part à plusieurs moments de l'histoire, de l'échange de SMS entre chacun d'entre eux. On connaît ainsi l'envers du décor, leur avis sans tout ce côté lourd qu'aurait pu nous apporter un récit narratif. J'avais déjà eu l'occasion de voir ceci dans d'autres romans tels que 50 NUANCES DE GREY et à l'époque j'avais aussi apprécié ce choix.
Ce dialogue via SMS rend également l'atmosphère très chaleureuse, amusante et donne ainsi une bouffée d'air frais à l'histoire. Tout comme cela est le cas avec la présence de Clive, le chat de Caroline. Il a clairement des réactions typiquement humaines, ce qui faisait naître en moi de purs moments de fou rire. Son intervention tombait toujours à pic pour ce qui est du comique de situation mais pas toujours à point nommé pour nos personnages. Mais je ne vous en dis pas plus, il vous faudra lire le livre pour mieux comprendre de quoi je parle lol.

Comme je le disais donc Alice Clayton prend son temps pour le déroulement de son histoire ce qui créait ainsi une certaine tension sexuelle entre Caroline et Simon qui va durer tout le long du récit le rendant ainsi très sensuel.

Hélas j'ai aussi pu noter quelques points négatifs dans ce roman. Tout d'abord vers 80/85% de l'histoire, le récit est un peu long et plat à cause d'une narration trop présente mais surtout trop répétitive. Caroline se focalise trop sur son fameux "Monsieur O" à l'image d'Anastasia Steel avec sa déesse intérieure, je dois bien avouer que cela m'a parfois fais lever les yeux au ciel.
Malgré ce passage un peu " à vide", le récit redémarre de plus belle pour aboutir au final à ..... une profusion d'actes sexuels en veux tu en voilà. Je m'explique: pendant les 3/4 du roman l'auteure se plait à voir ses deux héros jouer au jeu du chat et de la souris mais lorsque cela finit par "aboutir" Alice Clayton nous dépeins quasiment cinq à six actes sexuels pour une seule fin de journée. Clairement c'était TROP, ce qui était trop c’était le fait de raconter tout de A à Z. A la rigueur elle aurait dû rester dans le même optique que le reste du roman à savoir en suggérer certains d'entre eux et non tout nous dire. Car en nous décrivant tout, cela a perdu son intérêt et son "charme" mais surtout cela n'apportait rien de nouveau. Ici on pourrait dire que trop de sexe tue le sexe lol.

En résumé, une lecture agréable, divertissante, fraîche et pleine d'humour bien que la dernière partie ne soit pas à la hauteur des trois premiers quarts du récit. Celui-ci se termine avec un point de vue narratif peu commun et qui nous ainsi se fermer ce livre avec le sourire aux lèvres et au fond, ce qui compte le plus c'est ce que l'on ressent lorsque l'on termine un livre.