COME TO ME TOME 1 DE NACHI YUKI


LE MANGA EN QUELQUES INFOS:

Date de sortie

France : 4 Février 2015 

Série

Série Come to me (7 livres)

Editions

2015 Soleil Manga français traduit du japonais 
collection shojo


RÉSUMÉ:

Mirei, lycéenne de 15 ans, vient de décrocher son premier job ! Sur le retour la jeune fille manque de se faire renverser par une moto, mais c’est le motard qui se retrouve à terre. Le jeune homme blessé propose à Mirei un arrangement : elle lui apportera des en-cas jusqu’à ce qu’il soit guéri. Mais ses parents lui annoncent qu’ils doivent déménager à la campagne. Mirei refuse de partir et erre dans la ville jusqu’à se réfugier dans un carton. C’est alors que le motard propose à la lycéenne de venir vivre chez lui...




Nous nous retrouvons aujourd'hui pour parler manga, et oui encore un lol. Cette année,  j'ai décidé d'en lire plus souvent. Toujours est-il que je vais vous parler du premier tome de COME TO ME dont je vous ais mis le résumé un peu plus haut.
Il s'agit donc d'un shôjo, c'est plus particulièrement ce genre de manga que je lis car je trouve cela très mignon et sans prise de tête mais parfois nous avons tendance à tomber dans le cliché. Je dois bien avoué que ce manga en fait partie. Pourquoi me diriez-vous? C'est simple cela provient surtout du caractère des personnages et plus particulièrement du personnage féminin principal. En effet, Mirei, 15 ans se dévalorise selon moi beaucoup trop, elle répète inlassablement que c'est un déchet, un détritus tout cela parce qu'elle a grandi dans une famille pauvre et que ses camarades se sont souvent moqués de sa "différence".
Je ne comprends pas du tout cet acharnement et cette obstination qu' a Mirei, de se rabaisser plus bas que terre sans arrêt. Certes sur le livre il est écrit " fille innocente, ultra pessimiste et sans le sou" mais je ne pensais pas que cela serait à ce point. L'auteur en a fait trop selon moi mais en même temps je me replonge aussi dans le contexte. Au Japon les filles sont "naturellement" plus naïves que nous; Européennes. C'est ancré dans nos mœurs, notre culture. De plus, l’héroïne a grandi dans une telle pauvreté (par exemple; elle ne s'est jamais brossée les dents avec du dentifrice, [ cela peut en effet choqué]) que les gens se sont énormément moqués d'elle ce qui a eu pour effet de l'isoler des autres. Cela explique en partie son sentiment de frustration, de honte et le fait qu'elle ait fini par penser que ce que disait les autres à propos d'elle était vrai.
Petit point qui m'a énormément choqué: le fait que les parents de Mirei accepte que celle-ci parte vivre chez un inconnu tandis qu'eux-même repartent dans leur village natal, même si c'est pour rembourser une "dette" par le biais de services et non d'argent puisque sa famille n'en a pas. Je trouve cela tirer par les cheveux. Quels parents saints d'esprit, laisseraient leur fille de 15 ans vivre seule avec un parfait inconnu? Non là c'est un peu trop pour moi. On peut certes exagérer certaines choses pour amener la lectrice/ le lecteur à ressentir de la compassion mais il faut savoir ne pas franchir les limites de la crédibilité.
Mis à part cela c'est une histoire toute mignonne qui pourrait en faire rêver plus d'une: un beau, jeune et preux chevalier qui vient arracher une pauvre jeune fille à son triste sort.
En résumé, ma lecture a été très agréable même si certains points m'ont fait iriser les cheveux sur la tête. De plus, il s'agit d'un style de dessin que j'aime beaucoup et qui m'a donné envie de découvrir la suite. C'est pourquoi, j'ai d'ores et déjà commandé la suite.